En terre inconnue

Ode à la simplicité, cette annonce nous réconcilie avec les énergies telluriques et le travail séculaire de la glèbe. Avec un érotisme tout droit tiré de la scène de poterie de Ghost.

La Malicorne (mauvaise corne du fleuve, sur laquelle il est difficile de naviguer) nous ramène vers ces époques  nimbées de mystères où le paysan se frayait une existence parmi le Petit Peuple celte et sa magie.

De mystère il est encore question aujourd’hui, puisque les « objets de décoration » qu’il faut confectionner ne sont pas connus et un imaginaire taquin pourrait nous faire penser qu’il peut s’agir d’un vulgaire cendrier en terre cuite comme d’une sculpture de Bélénos chassant une demi-douzaine de sangliers, ces deux propositions mobilisant un niveau de compétences bien distinct en termes de tournage/calibrage.

Laconique, l’offre précise tout de même qu’il s’agit de travailler la terre avec ses mains et  en équipe, la concomitance ces informations pouvant laisser présager de savoureux combats de boue entre collègues de travail, et je n’irai pas plus loin tant imaginer des corps couverts de glaise se débattant dans une promiscuité humide pourrait m’embarquer au delà de toute convenance.

Beaucoup de mystère, un peu d’érotisme, de la créativité et le tout dans la gadoue, que demande le Petit Peuple?

 

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